Trois fois seul, Salia Sanou, Centre Chorégraphique National de Nantes

Trois soli

Un tapis de danse, une chaise, un cercle de lumière. Dans ce cadre dépouillé habite un corps. Celui du danseur Ousséni Dabaré. Avec pour seul guide le fil musical de Carla Bley, figure essentielle du jazz américain, il se met en mouvement dans un enchaînement de solos aussi sincères qu’introspectifs. Dans l’espace du plateau nu, Trois fois seul invite alors à une expérience poétique et plurielle. Avec sa nouvelle création, le chorégraphe burkinabé Salia Sanou, directeur du Centre Chorégraphique National de Nantes, revient à la quintessence de la danse. Le mouvement qui se suffit à lui-même mais qui, nourri du regard de l’autre, se métamorphose. Un voyage introspectif qui s’inscrit dans le cadre de la Biennale des littératures francophones d’Afrique noire.

Dans le cadre de la Biennale des littératures francophones d’Afrique noire, rencontre avec Salia Sanou, le samedi 21 nov à 11h et projection du film Germaine Acogny, l’essence de la danse à 18h, en partenariat avec le cinéma L’Étoile à Saint-Médard.

On en parle !

Danser Canal Historique

« Ousséni Dabaré entre en scène, nous fait face, marche lentement vers nous. Sa stature est imposante, sa présence ardente, ses yeux plongent dans les nôtres. La lumière qui irrigue encore la salle nous rend acteurs de cette rencontre. »

Coups d’Œil

« Au cœur de cette écriture, la solitude ne s’envisage jamais comme un isolement. Elle est traversée de présences, de souvenirs, de projections. [...] “Sur scène, même quand je suis seul, je ne le suis pas complètement. »



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